L’Europe s’angoisse une fois encore, avant le sommet de Bruxelles

Un indice ne mentant pas apparait lors du commencement de cette semaine capitale et il n’est pas bon puisqu’il s’agit d’une diminution marquante des bourses de l’Europe.

Elle est capitale sur plusieurs points, on est aux suites des élections de la Grèce, l’Espagne a tout juste sollicité publiquement l’assistance réclamée, or le bénéfice de ses actions importantes a recommencé sur une montée et ses banques patientent pour une autre déchéance généralisée. L’Italie est vraiment très contrôlée et Chypre fait maintenant partie des demandeurs.

Rien ne va plus pour la Grèce

On a atteint une période dans laquelle rien n’est certain, la Grèce qui avait promis de tenir compte d’une palette de mesures, s’est faite surprendre en train d’engager un trop grand nombre de salariés. Son nouveau ministre des finances qui vient juste d’être élu a déjà quitté le poste. D’une façon officielle, cela est dû à une mésentente avec le premier ministre.

L’Europe s’angoisse une fois encore, avant le sommet de Bruxelles

Aussi, au cours du sommet à venir, nulle mesure ne sera décidée rapidement, pour la Grèce, l’Allemagne s’y engage. En outre, Berlin a explicitement réitéré qu’elle n’accepte pas encore les solutions faciles comme l’est la mutualisation de la dette. Les buts fixés sont la quête de l’alliance bancaire ou au moins des outils permettant l’atteinte de ces buts.

Les cours de la bourse s’affichent à la baisse

On est obligé de remarquer que le plan édité pour ce sommet ne persuade pas les financiers, là encore le doute et le scepticisme réussissent à influencer les marchés. Le CAC 40 a perdu 2,24% (69,26 points) à 3.021,64 points à Paris. Le Dax allemand a cédé 2,09%, le FTSEurofirst 300 bat en retraite de 1,55%. Le Footsie britannique a abandonné 1,14%.

L’Europe s’angoisse une fois encore, avant le sommet de Bruxelles

Les Bourses de Madrid (-3,67%) et Milan (- 4,02%) ont étalonné la fluctuation.

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