Les PME craignent le blocage de la machine économique

Les attentats du 13 novembre ont eu des répercussions sur presque tous les secteurs. Dans le domaine économique, les PME sont inquiets de l’impact à long terme des attaques à Paris, notamment sur les commerces liées à l’activité touristique. Suite à ces émeutes, une enquête a été menée auprès des 122 Unions territoriales CGPME et des 200 organisations professionnelles adhérentes, du 18 au 23 novembre. Deux tiers d’entre elles se disent insuffisamment informer sur les mesures à prendre pour se protéger tandis que les 75% sollicitent une meilleure communication sur l’état d’urgence.

L’économie dégringole

En tout cas, une baisse d’activité s’est fait sentir après les attentats de Paris, une observation qui n’a pas échappé au tiers de ces petites et moyennes entreprises. « Sans surprise le commerce, l’hôtellerie/restauration et d’une manière plus générale les activités liées au tourisme, à l’événementiel ou les lieux de rassemblement du public ont observé une baisse d’activité » fait part la CGPME. Pour se prémunir contre les risques d’attentat, 15,9% des entreprises vont adopter des mesures de protection particulières. En revanche, les 65,5% restants n’ont pas l’intention de suivre cette voie.

commerces parisiens

Réclamation d’une meilleure communication sur l’état d’urgence

L’économie du pays est en jeu. C’est ce que craignent le plus les PME. En conséquence, 75% d’entre-elles réclament une meilleure communication sur l’état d’urgence « pour ne pas alimenter les fantasmes et les peurs risquant de bloquer la machine économique ». En outre, la quasi-unanimité des entreprises dont les 92%, se disent être prêtes à renforcer leurs échanges avec les forces de police au travers de signalements ou d’avis préalables à l’embauche.

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