Réorganisations et plans d’introduction en bourse

À l’affiche au terme de cette semaine, nous avons assisté aux évènements liés à la progression de Sony qui oscille entre les hauts et les bas durant les mois précédents, rendant par là celui-ci vraiment  abasourdis.

L’entreprise qui s’était associé à Sharp en 2009 a continué sa politique de retrait qu’elle a débuté avec Samsung (dans SLCD), en mettant communément un terme à leur contrat réciproque.

Réorganisations et plans d’introduction en bourse

De nouveau en contact avec la réalité que ses propriétaires l’avaient blâmé d’avoir  abandonnée, Sony réalise donc une situation qui d’abord met en avance l’effondrement draconien des écrans plats et en second lieu l’avènement des seconds couteaux asiatiques au sein du marché remplissant celui-ci, malgré sa lassitude d’articles à prix extrêmement modique.

Quel sera le futur des deux anciens associés?

Sony qui a regagné ses fonds de 100 millions d’euros se redirige en direction des écrans géants et tactiles.

En ce qui concerne Sharp, il s’en va vers des explorations originales dont les écrans souples et les équipements destinés aux terminaux mobiles, les technologies OLED en se concentrant entre autre sur le matériel iPad.

La marque Versace en bourse

Maintenant pour les intentions d’introduction en bourse, nous nous dirigeons vers Versace.
La puissante marque Italienne s’échappant de l’expiation financière de plus de trois ans recouvre en définitive des suites rentables pour elle.

Réorganisations et plans d’introduction en bourse

Pour cette raison, elle projette de faire son entrée dans la bourse afin d’appuyer sa progression et de consolider sa place au cœur du marché de produit luxueux.

Cela marquerait une légère transformation pour cette maison fondamentalement familiale de tradition, alors que ce n’est pas le cas pour ses rivaux nationaux dont Prada et Ferragamo ayant déjà effectué cette avancée.

Pour appuyer cette entrée, on mentionne le nom de Goldman Sachs qui serait le représentant en actif au niveau des associés.

De toute manière, les meneurs confient comme quoi nulle action n’est à envisager antérieurement à 2014.

On note que dans le milieu du luxe proprement dit n’échappant pas également souvent à la crise, les précautions sont à prendre en compte.

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