Crédit immobilier : les taux baissent à nouveau en octobre

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Après une chute vertigineuse après le confinement et une stabilisation cet été, les taux de crédits immobiliers repartent à la baisse en octobre. Au printemps dernier, les taux de crédits immobiliers se sont effondrés à la suite de la crise sanitaire et économique. En revanche, cette baisse des taux a augmenté la méfiance des banques sur les dossiers et le taux de refus a littéralement explosé.

Une baisse conséquente des taux en octobre

Traditionnellement, le mois d’octobre est synonyme de remontée des taux. Malheureusement, avec un ralentissement de la demande en septembre dû à la crise économique, les banques ont réitéré leur baisse des taux. C’est pourquoi, les experts du marché de l’immobilier ont estimé la baisse des taux de l’ordre de 0,05 % à 0,10 %. Selon certains observateurs, les taux remontent en fin d’année car les banques ont réalisé leurs objectifs de production, ce qui n’est pas le cas cette année.

Concrètement, selon les profils, il est possible d’emprunter avec des taux préférentiels défiants toute concurrence :

  • 1,10 % sur 15 ans,
  • 1,30 % pour 20 ans,
  • 1,55 % sur 25 ans.

Selon les profils le taux peut encore plus baisser avec un taux à 0,75 % sur 15 ans, 0,95 % sur 20 ans et 1,15 sur 25 ans. Avec la crise économique, les banques préfèrent prêter aux dossiers les plus stables.

Des conditions strictes pour accéder aux emprunts

Crédit immobilier : l'importance de l'âge de l'emprunteur

La baisse des taux s’accompagne souvent, et c’est le cas ici, d’une augmentation des critères d’éligibilité pour accéder à un emprunt. Avec la baisse des taux, les banques vont avoir tendance à faire de la préférence sur les dossiers car elles veulent être sûres de la possibilité des personnes à rembourser.

Concrètement, pour pouvoir bénéficier d’un crédit immobilier, il existe de nombreux critères que vous devez respecter. N’oubliez pas que vous pouvez faire appel à un courtier immobilier qui sera à même de vous aider à décrocher un crédit.

L’apport personnel

La première chose qui est demandée par les établissements de crédits, c’est un apport personnel de 10 %. L’apport personnel représente une somme fixe qui représente 10 % du montant total du prêt que vous voulez contracter. Par exemple, si vous voulez emprunter 100 000 euros, il faudra que vous puissiez payer au moins 10 000 euros. Même si elles font crédit, les banques apprécient que vous participiez financièrement à votre opération.

En bref, c’est grâce à votre apport que les banques décideront du taux imposé sur votre crédit. Plus votre apport est conséquent, plus le taux pourra être rabaissé. Par ailleurs, certains établissements de crédits ne prennent pas en compte la possibilité d’un apport personnel. En bref, l’apport personnel n’est pas obligatoire et ne pas en posséder n’est pas rédhibitoire.

Le taux d’endettement

Le taux d’endettement est une notion qui exprime en pourcentage la part de vos revenus qui est consacrée au remboursement des prêts immobiliers et prêts à la consommation. En bref, le taux d’endettement se calcule en prenant en compte vos revenus (salaires, pensions) et ce que vous payez comme charges financières (mensualités).

Depuis décembre 2019, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) a obligé les banques à respecter le taux d’endettement des ménages sur un pourcentage de 33 %. En bref, votre prêt ne doit pas dépasser 33 % de votre revenu global du mois.

Dans la demande d’octroi de prêt, il vous faudra bien calculer le taux d’endettement maximum que votre revenu peut supporter. Pour faire simple, si vous avez déjà contracté des prêts et que les mensualités de ces crédits vous prennent plus de 30 % de vos revenus, ce sera trop complexe et trop dangereux pour la banque pour vous octroyer le crédit que vous voulez avoir.

Un contrat de travail

Crédit immobilier

Le contrat à durée indéterminée est certainement le contrat de travail idéal pour pouvoir contracter un prêt immobilier. Le CDI permet de prouver une stabilité financière. En revanche, pour que votre CDI soit pris en compte dans la rédaction du dossier, il faut que vous ayez dépassé la période d’essai, un laps de temps pendant lequel vous pouvez, à tout moment, changer de situation.

Dans la situation économique actuelle, les CDI se font de plus en plus rares et les Contrats à Durée Déterminée (CDD) ont pris le pas. L’instabilité du CDD dans une demande d’octroi de prêts peut être un problème. Dans ce cas précis, les banques exigeront une preuve d’une forte stabilité financière. Bien sûr, pour un CDD dans la fonction publique, les banques assoupliront leurs conditions car un contrat dans le secteur public apporte une stabilité importante.

Pour des CDD dans le secteur privé, l’octroi du prêt ou non sera déterminé au cas par cas. Pour certaines banques, le CDD dans le secteur privé est incompatible avec un prêt alors que pour d’autres cela nécessitera plus de recherches et d’études sur le profil de l’emprunteur potentiel.

Un compte en banque propre

Comme dit plus haut, la stabilité financière est l’un des points les plus cruciaux lors de la demande de crédit. En bref, lorsque vous ferez un dossier pour un crédit, l’établissement sera en droit de regarder la situation de vos comptes. Concrètement, l’intérêt premier de cette action est de déterminer si vous n’êtes pas trop dépensier, si vous n’avez pas de dettes et si vous n’avez jamais eu d’inscription quelconque à la Banque de France pour des chèques impayés.

Votre état de santé

Pour les prêts de plus de 250 000 euros, la banque peut même aller jusqu’à demander à examiner l’état de santé de l’emprunteur. Lorsque un prêt est contracté, une assurance est accolée à ce prêt : elle a pour but de rembourser le prêt en cas de décès ou d’invalidité.

L’assurance peut alors demander un bilan de santé afin d’être sûr de l’état du potentiel emprunteur. Ce bilan consiste généralement en une prise de sang ainsi qu’un rapport médical. A la découverte des résultats, l’assurance choisit ou non d’assurer la personne. Dans le cas où l’assurance refuse, la banque est en droit de refuser le crédit.

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